Jeudi 16 Août 2007

09h10 Il faut bien se réveiller un jour ! Dommage, j’avais bien dormi… Je me prélasse, mange une tablette de chocolat (mon petit déjeuner) devant la télévision.

10h00 La femme de ménage arrive dans l’appartement, je ne comprends rien, elle non plus… Une muraille de chine d’incompréhension s’est créée, il nous faudra quelques minutes pour en venir à bout ! Si seulement j’avais retenu ce que « Putzfrau»  voulait dire…

10h30 Je pars de l’appartement, les clés en main, le plan dans la tête, début d’une longue journée de pérégrinations dans une ville toute en largeur, immense, épuisante… En route pour le parc longeant le lac, le ciel refuse de se délaisser du voile gris qui l’enveloppe.

11h50 Premier contact avec les germains de la journée, l’officier de tourisme situé sous la Rathaus m’indique que ce que les cartes de déplacement interurbain ne sont accessibles qu’à l’Hauptbahnhof. Je pars donc déambuler le long des rues de Hambourg, une église, des passants, des cartes postales. Acquisition d’une quinzaine de celles-ci, sur chacune une maxime, un petit bout d’Allemagne pour chaque correspondant !

13h00 Vous prendrez bien un FranzBrötchen en ma compagnie ! Ces sortes de viennoiseries rappelant les palmiers en format géant et bourrées de cannelle. Un bon petit repas pour qui adore la cannelle ! Direction la gare principale dans laquelle je fais l’acquisition de 2 cartes de transport (une d’un jour et une de 3 jours) ainsi que l’achat d’une quizaine de timbres postaux, d’un stylo, d’un bloc notes et d’une vingtaine d’enveloppes qui ne me seront d’aucune utilité.

14h00 Partons donc faire le tour de la ville tel que proposé par Hervé. Les bords du sud de cette ville sont bordés d’anciens quartiers servant au stockage des marchandises. Je croise en passant la « Haus der Photographie»  dans laquelle se tient une exposition d’art contemporain que je note dans mes carnets. Remontée des docks, prises de vue et radio allemande dans les oreilles. Les informations de la NRD me permettent d’être plongé dans cette langue que j’avoue ne pas reconnaitre malgré mes longues années d’études de ses sonorités.

15h00 Premier crachin de la journée, il est violent mais fort heureusement assez court ! Je finis toutefois mouillé de la tête aux pieds, un concours de Tshirt mouillé n’eut pas eu plus d’effet sur mes vêtements.

15h30 C’est décidé, j’en ai marre, je remonte en direction de la maison que j’habite au 27 Hochstrasse en passant par le parc municipal. Le gigantesque parc en fait. La pluie sévit à nouveau, toujours aussi violente, capable de remplir une baignoire en moins de temps qu’il en faudrait à une robinetterie bien huilée et utilisée au maximum de ses capacités. Photographie diverses et variées : un champ de fleurs orangées, un point d’eau, un palais de justice observé au loin…

16h00 Une fois le parc quitté, je passe par une gare secondaire qui me met sur le chemin du retour. Arrivée prévue dans une grosse demie-heure. A ma gauche défilent pêle-mêle les maisons style victorien des quartiers riches, un musée à l’intérêt certain bien qu’au sujet peu explicite.

18h00 Retour de la petite troupe du travail, Pauline les accompagne, nous partons pour Sternstrasse, manger un burger en ville puis nous éclater à l’afterwork party.

19h10 En route pour la fête, Camille nous y attend accompagnée de Philippe, un lyonnais fort entreprenant qui me propose de prendre un long island au bar. La musique est bien forte, mes oreilles ne supporteront en effet pas longtemps à cet assaut délirant.

22h00 Nous quittons la place, retour à la maison, les oreilles défoncées mais une envie de dancer toujours bien présente.