Départ difficile en un samedi matin…
La nuit finit abrupte, comme un réveil brutal, un saut du lit funeste, je m’éveille en sursaut ! L’heure a parcouru l’ombre et atteint un extrême qu’il me faut rattraper malgré l’heure avancée. Plus qu’un demi de tour pour atteindre une gare et je ne suis douché et je ne suis levé.
L’angoisse vous étreint, elle vous serre contre son sein. On se résigne enfin mais le combat fait rage, la raison fait vite place à la fougue échevelée. On se prend à courir, à souffrir essoufflé et à trouver le temps de prendre le train en marche.
Erreur d’aiguillage, je file vers le sud alors que c’est au nord que me sourit la vie. Le week end commence bien malgré que j’aie failli plusieurs fois en une heure me rompre, me briser d’une fatigue oppressante…
Je viens à vous mes frères, mes chers amis d’en-haut, je viens vous retrouver. Pour vous j’ai tout bravé, le danger et la mort, la joie et la fatigue. En une seule demie-heure j’ai touché de mes sens les bouts de l’existence…
par Jeremy
29 mar 2008 à 14:58
L’important est d’être arrivé à bon port, dans le Nord…
Ca m’a fait plaisir de te voir ce matin, et au moins ça t’aura donné la possibilité de tester ma douche…
par Thanos
29 mar 2008 à 19:10
le bercail, rien de mieux pour se ressourcer
par Spleenr
31 mar 2008 à 19:15
« j’ai toucher» => « j’ai touché»
par incipio
02 avr 2008 à 15:19
Merci à spleenr et à henri pour les correction
Et je maintiens un « malgré que» que l’académie me refuse…