
Une soirée hilarante dans un lieu bien connu au nom évocateur.
Plusieurs années après que nous soient arrivées les Mylène, les Céline et autres Natacha, hier soir le Quebec nous offrait en spectacle sa plus belle vedette. Toute de strass, de paillettes, une perruque écoeurante affichée haut et fort, Mado entre en scène sur un air d’autrefois. L’amour est bien dans l’air et ne nous quittera qu’à la toute fin du show.
Entre petites confidences, moqueries et satires, elle nous charme cette garce, avec ses mots d’ailleurs, d’un françoué d’autrefoué détourné au passage par les fils des bûcherons et les filles du roy. Quatre cents longues années de la vie d’un pays résumées, éclaircies, parfois à coup de hache, parfois tout en finesse. Une moitié est laissée à l’encyclopédie, qu’importe les manquements, nous sommes là pour le rire, l’histoire est une farce où 1960 et 1740 sont soeur de soirée. Les dates, elle les arrange, les chansons elles-aussi. Toutes sont remaniées, retouchées, rapiècées et parfois massacrées pour le plaisir d’en rire.
On en sort bien plus tard, le visage hilare et les larmes aux yeux, quelques traces de gloss pour ma part sur la joue et de bons souvenirs, des moments de plaisir.
Voir aussi par ici : matorif
par matorif
02 oct 2008 à 19:51
ouiiiiiiiiii !!!
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par MatooBlog » Mado au Tango :
02 oct 2008 à 23:02
[...] L’avis des copines : Matorif, Poulpi, Incipio. [...]