
Quelques mots posés là, récemment dans la nuit, pour tenter d’oublier, essayer de calmer, apaiser et sombrer.
Déchire mes mots, délabre mon corps, arrache ce cœur, palpitant, vrombissant. Pleure alors de ton sang, sanglote de tout ton corps, ne respire que par spasmes. Brûle, gèle, alterne tout ! Tremble, démence, fol’ ivresse, jusqu’à ce que tes mains ne répondent plus à rien, ni au cœur ni au reste ! Frappe, oublie et expie…
Alors bois, saoule toi, sens le liquide brûlant dévaler et sombrer, se lover tout en bas, lacérer à son tour ce qui restait d’intact. Avale les comprimés, laisse la drogue prendre soin d’un corps qui se détruit, dont la maîtrise t’es désormais interdite. Immense pantin vivant, les larmes coulent à terre ne laissant sur les joues qu’un mince film humide, tu te calmes à présent et repense au néant.
Là seulement tu sauras ce que l’amour peut faire si on lui laisse le droit de contrôler la vie…
par kitt67
11 déc 2008 à 19:45
Je suis là si tu en as besoin.
N’hésite pas
par vincen-t
12 déc 2008 à 00:35
Il y a un an jour pour jour, tu m’avais réconforté dans la même situation en m’écrivant ces quelques mots :
« Amours et voyages, car il faut repartir, rechercher l’aventure, ne pas laisser son cœur sécher et se détruire. Recommencer la quête, cette incessante danse dans laquelle nous sommes tous tour à tour sujets, tour à tour objets…»
À mon tour d’être là si tu veux, pour t’aider à repartir