
Tout contre toi, face à l’émoi,
Ne respire pas, effleure-moi !Et de ta langue, et de ta bouche,
Dévore, agrippe, affole… farouche !Accole-toi, joins-toi à moi,
Seul contre toi, face à l’émoi,Et d’un baiser, frêle, solitaire,
Délivre les mers, durcis ces terres !Et dans l’étreinte emplie d’écume,
N’être plus qu’un, toi, moi sans loi…