Où t’es tu envolé, mon amant, ma torture,
toi cet amour violent d’un jeune cœur la brûlure ?

Où t’es tu promené pour que loin de ma vue,
la mémoire ne se fane et ne me laisse nu ?

Quel est donc ce parfum, cette fragrance qui me lance
et rappelle à mes yeux la beauté d’une démence ?