Un piano nous rappelle, souvenir d’un passé désormais effacé.

Une journée peu chargée, de ces jours allégés où l’esprit se sent libre, presque happé par les nues. Une journée si paisible, si volage, frêle voyage où l’on se sent porté, où les pas sont des songes et les mots des images. Une journée loin de tout dans les rais d’un soleil, à évoluer serein dans l’ombre pâle et blanche qu’il trace dessus l’asphalte.

Un piano, coffre d’âme, qui entonne les vieux airs d’un amour oublié.