Seul assis sur l’acier à voir ces silhouettes effacées, tous ces fantômes vite passés, êtres sans être de fumée.

Il s’assient face à ma chaise, se lèvent, s’enfuient, faces éparses. Juste un courant qui file dans l’air, quelques beaux songes rencontrés un après-midi sombre et pluvieux dans une gare britannique.

Et moi je reste seul face à terre, mes deux reins nus dessus l’acier, mon heure n’est pas encore venue pour cet adieu léger et sourd à cette ville, à ce musée dans son écrin de temps éteint…