Une étreinte trop pressée, je t’enlace, t’étouffe. Alors, je te relâche et le sang dans la bouche, le vermeil monte aux lèvres…

Sentiments affiliés, douceurs amères sucrées, de l’amour à la haine, une marche, seul un pas que je ne ferai pas.

Les coups pleuvent sur ma face, ils s’effondrent, un à un, chants funestes !
Dans la haine, je t’aime, par la mort, je t’adore…
Et du coeur encore nu, ravagé, dépecé, les battements montent encore pour crier mon malheur !