
Une étreinte trop pressée, je t’enlace, t’étouffe. Alors, je te relâche et le sang dans la bouche, le vermeil monte aux lèvres…
Sentiments affiliés, douceurs amères sucrées, de l’amour à la haine, une marche, seul un pas que je ne ferai pas.
Les coups pleuvent sur ma face, ils s’effondrent, un à un, chants funestes !
Dans la haine, je t’aime, par la mort, je t’adore…
Et du coeur encore nu, ravagé, dépecé, les battements montent encore pour crier mon malheur !
par Charlie
22 juin 2009 à 10:40
Petit (d’) homme, comme ton coeur se serre fort … Laisse l’eau emporter ce qui noircit tes iris, laisse la colère t’envahir, la douleur te noyer … Tout cela ne dure qu’un instant, je te le promets.
Même si je suis mal placé pour te dire comment oublier.
par Roumi
22 juin 2009 à 16:04
J’ai connu aussi un jour l’étreinte trop pressée ou plutôt l’étreinte interrompue ; mon coeur a disparu sans crier gare puis a reparu en s’assoupissant. Je l’ai détesté mais la nuit m’a consolé et puis mon coeur m’est revenu et nous n’avons fait qu’un, à nouveau.
par Jenna
24 juin 2009 à 03:52
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